Sortie de printemps 2026 : dans l’arboretum du Liliental, au Kaiserstuhl
Mis en ligne le lundi, 28/09/2026 - 18:58
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Après un rendez-vous à l’ACA à Sélestat pour organiser le covoiturage et distribuer les plans de route, direction Marckolsheim puis Ihringen dans le Kaiserstuhl pour rejoindre la petite vallée du Liliental, où les voitures sont garées sur les parkings de l’auberge « Zur Lilie ».
La traditionnelle sortie familiale du 1er mai nous emmène cette année dans le Liliental pour visiter un arboretum.
Après un rendez-vous à l’ACA à Sélestat pour organiser le covoiturage et distribuer les plans de route, direction Marckolsheim puis Ihringen dans le Kaiserstuhl pour rejoindre la petite vallée du Liliental, où les voitures sont garées sur les parkings de l’auberge « Zur Lilie ».
Le beau temps accompagne le groupe de 35 personnes, dont 3 enfants, qui entame la première boucle de balade sur les chemins de l’arboretum. L’espace de 255 hectares appartient depuis 1957 à l’Administration Forestière de l’Etat régional qui y collectionne des arbres remarquables du monde entier tout en réalisant des études sur la culture végétale. La forêt de séquoias de Californie, sur une superficie de plus d’un hectare, représente une des attractions.
Ci-contre un céphalanthère à longues feuilles >
Les études forestières ont, par exemple, conduit au constat que les difficultés d’acclimatation d’espèces d’arbres issues du nord de l’Europe sont dues à la modification des cycles jour/nuit : il manque aux arbres transplantés dans nos régions les longues nuits d'hiver et la lumière presque perpétuelle des journées d'été des pays nordiques.
Le parcours alterne des environnements variés d’espaces boisés entrecoupés de prairies et d’étangs qui stimulent la curiosité des enfants à la recherche de têtards.
Après le pique-nique, le groupe entame un deuxième sentier circulaire. La chaleur se fait de plus en plus intense et rend la montée de certains raidillons assez éprouvante. Heureusement, la récompense est au bout du chemin : traversée de magnifiques forêts dont celle des séquoias, espace japonais, sous-bois et prairies où de nombreuses espèces d’orchidées se développent (le site en compte une vingtaine).
La découverte de petites falaises de lœss creusées de cavités par les guêpiers d’Europe est l’occasion d’un rappel (as) sur l’origine périglaciaire de ce limon très fin apporté par les vents et sur l’histoire géologique des montagnes voisines.
La richesse végétale du site a séduit tous les participants. Avant le retour en voiture, le groupe fait un dernier arrêt à l’auberge pour se désaltérer et prendre d’assaut le glacier débordé par l’affluence.
La chaleur de ce premier mai était-elle le signe annonciateur de la canicule et de la sécheresse de l’été ?

